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Evenements musicaux
Quelques suggestions concernant les évènements musicaux passés et à venir. Concerts vocaux classiques à Paris ou en France. Sélection des meilleurs ensembles
  • Gérard Pesson/Maurice Ravel Alexandre Scriabine/Brice Pauset Accentus 3 novembre 2008
    Festival d'Automne Accentus transcriptions le 3 novembre 2008 au théatre des Bouffes du Nord

  • Corazon Loco Sequenza93 Bethune 29 Novembre 2008
    "Corazon loco" Un spectacle chanté et dansé sur le thème de l'amour à Bethune 29 Novembre 2008 avec Sequenza 93

  • Calliope programme Vic Nees Caluire (69) 23 Octobre 2008
    Jeudi 23 Octobre Chapelle Saint Joseph-Hôtel de ville de Caluire. 8 € Un compositeur du plat pays : Vic NEES

  • XXIIe Festival international de chant choral au Pays basque 25 - 31 octobre 2008
    Rendez-vous incontournable de l'automne, le Festival international de chant choral au Pays basque se tiendra du 25 au 31ctobre 2008.

  • Choeur Vittoria Musique anglaise 9 novembre 2008
    Le 9 novembre à 16h en l’église Saint-Louis des Invalides, le 16 novembre à 16 h en l’église Notre-Dame du Travail et du 13 au 15 novembre en Île-de-France (Chaville, Coignières, Coulommiers).

  • Musicatreize Tarascon le 24 octobre 2008
    Quelques oeuvres majeures du répertoire vocal francais contemporain par Musicatreize- Tarascon le 24 octobre 2008

  • Olivier Messiaen Saint François d'Assise Salle Pleyel 31 octobre 2008
    Programme : Olivier Messiaen : Saint François d'Assise (opéra en version oratorio avec projection vidéo)Choeur de Radio France Orchestre Philharmonique de Radio France Matthias Brauer, chef de choeur Myung-Whun Chung, direction 31 octobre 2008

  • Sequenza 9.3 programme Bach+5 Hellemmes (59) 19 octobre 2008
    FESTIVAL D'AUTOMNE A HELLEMMES (59) Dimanche 19 octobre 2008 à 17h00 Eglise Saint Denis - Rue Faidherbe - Hellemmes Programme BACH+5 avec Eric Lebrun et Vincent Paulet à l'orgue Renseignements et réservations : 03 20 41 82 59

  • Passion Pascal Dusapin Festival Aix du 29 juin au 10 juillet 2008
    Il y a du Monteverdi et son Orfeo dans ce nouvel opéra de Pascal Dusapin. Du 29 juin au 10 juillet 2008 au festival d'Aix en Provence

  • Ensemble de Caelis Festival des forêts Compiègne 5 juillet 2008
    Ensemble de Caelis, direction Laurence Brisset Estelle Nadau Caroline Tarrit, Laurence Brisset Lena Orye, Florence Limon Jardins Célestes Festival des forêts Compiègne 5 juillet 2008


    Last Refreshed 11/20/2008 12:55:49 AM
  • Plans pas chers
    Concerts classiques vocaux pas chers sur Paris et partout en France. Des prix raisonnables pour des concerts de qualité: c'est rare mais ça existe
  • Classique au vert parc floral de Paris Die Singphoniker 10 août 2008
    Venu de Munich, cet incomparable sextuor vocal s’est fait notamment connaître dans le monde entier par ses reprises du répertoire des légendaires Comedian Harmonists. S’il n'ont jamais oublié leurs modèles, les Singphoniker sont aussi à l'aise dans la musique dite « légère » que dans la chanson de la Renaissance le Romantisme allemand ou encore la création contemporaine. Leurs concerts sont toujours des événements.dimanche 10 août 2008 14h00 18h00 Le Patio

  • Agapanthe "Nord" les 1er et 6 juin 2008
    C’est un nouveau voyage musical que vous propose le Chœur de Chambre Agapanthe à l’heure des beaux jours : au programme des prochains concerts, retrouvez des chœurs avec piano de Brahms (Catherine Charles, piano), ainsi que des chœurs scandinaves a cappella (Sibélius, Grieg, Stenhammar, Alfven). 1er juin à 17h, Eglise suédoise 6 juin à 20h30, Eglise Evangélique allemande.

  • Otrente ensemble vocal Fauré Franck Poulenc 7 et 29 juin 2008
    Otrente ensemble vocal direction raphaël Pichon Fauré Requiem C. Franck F. Poulenc Motets P.A. Charpy Création 7 juin 2008 20h45 29 juin 2008 17h30

  • Festival Voix sur berges Paris 10ème 24 et 27 juin 2008
    Les 24 et 27 juin 2008, ce festival réunit, sur les berges du canal saint-Martin, dans le jardin Villemin et aux alentours, 120 chorales a capella, ce qui représente près de 3.000 choristes

  • Chœur de Chambre Arthémys 8 juin 2008
    Lieders de Robert Schumann John Anderson - des psaumes de Jan Pieterszoon Sweelinck - Mattina de Philippe Gouttenoire le 8 juin prochain à 16h30 à l'Église Saint-Joseph des Épinettes (Paris 17e)


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    Titre du disque: Wonderful Town/ Bernstein /Rattle/ Berliner Philarmoniker
    Auteur: Rattle
    ISBN: 2052299
    Prix: 25,99 €
    Editeur: Euro Arts
    Date Publication: 6/1/2005
    Splendide Candide !
    Oeuvre(s) : Wonderful town de BERNSTEIN
    Direction musicale : Sir Simon RATTLE
    Interprète(s) : Kim CRISWELL, mezzo-soprano ; Andra McDONALD ; Thomas HAMPSON ; Wayne MARSHALL
    Ensemble(s) : European Voices
    Berliner Philharm


    Bernstein par Rattle à Berlin pour la Sylvestre : une giga teuf !

    C’était le 31 décembre 2002 à la Philharmonie de Berlin. Karajan est mort depuis plus de 10 ans. Sir Simon Rattle, pas encore 50 ans, a été choisi par les musiciens pour succéder à Abbado à la direction des Berliner Philharmoniker. Quatre mois après le concert inaugural il programme, non sans un certain culot, « Wonderful Town » de Leonard Bernstein pour la Saint-Sylvestre. Il connaît bien cette œuvre, comédie musicale hommage au New-York des années 30, qu’il a déjà enregistrée en 1999 à Birmingham. Un CD déjà miraculeux. Le DVD de ce concert spectacle est encore plus extraordinaire. La salle de Sharoun ressemble ce soir là à une boîte de nuit avec des spots tournants de toutes les couleurs. Dès le début, Rattle emmène tout le monde avec lui, musiciens comme public, et il ne nous lâche plus. La distribution très proche de celle du CD EMI est de très haut niveau. Et le moins qu’on puisse dire est que Kim Criswell, Audra McDonald, Brent Barrett et Thomas Hampson ont du métier et de l’abattage. Les London Voices de Birmingham devenues European Voices à Berlin, mais toujours préparées par Simon Hasley, ne sont pas les derniers à prendre un plaisir évident et communicatif à cette fête. Chaque pièce qu’elle soit dédiée à un chanteur, à l’orchestre, au chœur ou à un ensemble est un morceau d’anthologie. Quel bonheur de voir Klaus Stoll, plus habitué à jouer Bruckner, se déhancher avec sa contrebasse ou de reconnaître l’hautboïste Albrecht Mayer faisant tanguer son instrument encore plus que dans Brahms. Le public berlinois est manifestement aux anges et le montre bruyamment. Et Rattle, au charisme si évident, savoure avec jouissance mais modestie cette réussite qu’il sent prendre, se construire et qu’il orchestre de main de maestro. Sans parler du final qu’il suscite au micro en un bel allemand et qui verra se mêler dans une conga « cubaissime » jubilatoire, le public très chic mais qui s’approprie avec beaucoup de naturel (qu’on n’aille plus dire qu’il est coincé) cette salle décidément géniale, les chanteurs et membres du chœur qui grimperaient aux rideaux s’il y en avait, le premier violon Guy Braustein debout en train de jouer et qu’on a vu parfois moins détendu, la belle altiste Julia Gartemann tout sourire aux lèvres et des confettis plein les cheveux… et le regard …et tant d’autres. Sans parler de la petite touche finale, so british, que je vous laisse découvrir. Du très grand art, derrière lequel on sent un immense travail et un très grand professionnalisme, mais aussi une joie incroyable de faire, de donner et de partager ! ! Et si c’était le secret ? ? Ce DVD est du concentré de bonheur. A acquérir et à faire découvrir d’urgence à ceux et celles que vous aimez. Merci Sir Simon ! ! On vous attend à Paris quand vous voulez… Wilkommen ! !

    Gilles LESUR


    Saint Silvestre à Berlin

    Il y a trois ans, les abbadiens étaient à Berlin pour assister au concert de Saint Silvestre et passer dans l’an 2000 avec Claudio Abbado, qui dirigeait un concert appelé « Lauter Finali », composé de finals de célèbres pièces musicales et d’air berlinois très connus. Nous avons décidé de revenir cette année, pour voir comment Sir Simon Rattle avait conçu ce concert traditionnel de fin d’année. Mais la présence abbadienne à Berlin signifiait aussi avant tout un hommage à l’orchestre, et la marque de notre fidélité et de notre amitié. Certes, venir à Berlin sans pouvoir entendre l’orchestre dirigé par Claudio Abbado nous a rendus un peu mélancoliques et nostalgiques, mais « prima la musica » !!

    Le “Silvesterkonzert” des berlinois ne nous a pas déçus: au contraire, il fallait y assister!! Sir Simon Rattle dirigeait un programme composé de chansons et d’extraits de « musicals » de Kurt Weill, George Gershwin et surtout Leonard Bernstein, vrai protagoniste d’une soirée consacrée essentiellement aux lyrics de son « musical » écrit en 1953, Wonderful Town, qui raconte la conquête de New York par deux jeunes filles venues de l’Ohio, en pleine Amérique profonde. Outre les Berliner Philharmoniker dirigés par Sir Simon Rattle auxquels étaient adjoints des musiciens solistes habitués du genre (Wayne Marshall au piano, Ian Wood à la trompette, le Rashèr Saxophone Quartet et Andreas van Zoelen au saxophone), on a pu apprécier le chœur « European Voices », fondé par Sir Simon Rattle, et des chanteurs spécialistes de « musical » comme Audra Mc Donald, Kim Criswell, Brent Barrett, Timothy Robinson et naturellement Thomas Hampson, qu’il est inutile de présenter, aussi à l’aise dans l’opéra, le Lied, que le « musical ». Lumières, néons, spots multicolores, fumigènes faisaient de la salle l’antichambre de Broadway. Le tout était chorégraphié par Candace Allen.

    Le spectateur averti pouvait noter quelque changement depuis la dernière visite : un nouveau design pour les programmes, un nouveau magazine d’information au format « News magazine », avec des interviews et des nouvelles de l’orchestre, la librairie réaménagée dans un coin du foyer et libérant l’espace central, des projections sur les murs…nouveau chef, nouvelle époque !!

    Le sens d’un programme de ce type apparaît clairement : il s’agissait in primis de créer les conditions d’une grande fête ! Mais aussi de proposer au public de comprendre les deux sources du « musical », d’une part la source américaine avec Gershwin, d’autre part la source allemande, et même berlinoise, avec Kurt Weill : Bernstein constitue la résultante de ces deux cultures, lui qui non seulement a composé le « musical » par excellence – West Side Story – mais qui, de l’autre côté du spectre, a aussi imposé dans le grand répertoire classique l’interprétation des œuvres de Gustav Mahler, devenu aujourd’hui inévitable. Bernstein aussi qui a tant œuvré pour la paix, tant travaillé avec les jeunes, en Amérique (Tanglewood), en Allemagne (Schleswig Holstein) et qui last but not least, dirigeait il n’y a pas si longtemps une Neuvième de Beethoven au pied des ruines du mur de Berlin, à quatre cents mètres de la Philharmonie.. De plus, un titre comme Wonderful Town (la ville merveilleuse) ne pouvait que rappeler la situation de Berlin, qui - au milieu de mille difficultés - se transforme à grands pas et redevient la ville ouverte et tolérante qu’elle fut toujours, tout en retrouvant son caractère unique de grand centre de production et de diffusion culturelle. Les Berliner Philharmoniker apportent leur pierre à l’édifice : en faisant entrer le musical dans leur répertoire, à l’occasion d’un concert aussi symbolique que le « Silvesterkonzert », ils pointent une des racines importantes de Berlin aujourd’hui – comme la Valse à Vienne qui passe forcément par les Wiener Philharmoniker à l’occasion du très traditionnel concert du Nouvel An – et soulignent les liens étroits entre le répertoire léger et le grand répertoire classique : Weill, Gershwin, Bernstein sont des personnages à la frontière, musiciens transversaux et donc ouverts au monde, vers tous les publics, vers le futur : quelle belle idée que de les offrir au public berlinois, comme ce sera le cas dans deux ans pour Gershwin au Festival de Pâques de Salzbourg !

    Le concert débutait par l’ouverture de Candide, de Leonard Bernstein, Candide, qui traverse un monde chaotique pour trouver à la fin du parcours son jardin, le travail et la production de richesse ! Une musique extraordinaire de dynamisme, de précision acrobatique, de rythme. Tout Bernstein est là : le sens de la mélodie et du rythme, l’appui sur le répertoire classique, la plénitude et la rondeur du son, l’utilisation ciselée des cuivres et des vents…Et Sir Simon Rattle démontrait d’emblée que dans ce répertoire, il est irremplaçable, tant il entraîne musiciens et public par sa gestique, sa manière de se mouvoir, de suivre chaque musicien, son sourire qui rappellent de manière si forte la présence magnétique de Leonard Bernstein sur le podium.

    Les solistes se sont exhibés ensuite dans des chansons de Kurt Weill, non pas de la période berlinoise, mais de la période américaine : Thomas Hampson a ouvert avec “Dirge for two Veterans”, de Four Walt Whitman songs, voix large, chaude, aux aigus un peu difficiles le 30 décembre, plus éclatants le 31, puis deux extraits de « Street Scene », un air lyrique chanté avec grande élégance par Timothy Robinson, et le sextuor loufoque « Ice Cream Sextet », à la gloire de la crème glacée, qui permettait tout à la fois une présentation globale des solistes de la soirée et qui faisait entrer le public dans le monde de la joie et du burlesque.

    La seconde partie, dédiée à trois airs de Gershwin chantées par Audra Mc Donald, silhouette fascinante, voix chaude, technique parfaite : L’air de Porgy and Bess “My Man’s Gone Now” nous a décidés d’emblée à réserver la période de Pâques 2005, pour aller écouter l’œuvre à Salzbourg, tant l’orchestre nous a impressionnés. Après « Ask me Again », la troisième chanson, le fameux “Fascinatin’Rhythm”préparait le public pour l’extraordinaire Wonderful Town qui allait suivre.

    Wonderful Town: une heure et dix minutes de chœurs, chansons, ballets, au rythme diabolique imposé Sir Simon aux Berliner et par l’incroyable Kim Criswell au chœur et aux solistes ! Sir Simon Rattle a déjà enregistré pour EMI ce musical avec à peu près la même distribution, il est familier de l’œuvre. Dans la Philharmonie décorée comme pour un spectacle de Broadway, avec l’habituel espace réservé à l’évolution des artistes pour les représentations en semi-stage, initiative née sur la suggestion de Claudio Abbado, nous assistons à une fête décoiffante et débridée, avec ses moments de rire (la chanson irrésistible “One Hundred Easy Ways to Lose a Man”- cent recettes faciles pour perdre un homme – ou bien la leçon de danse « Conga », toutes deux portées par Kim Criswell, une vraie meneuse à la voix aux multiples facettes et à l’entrain naturel communicatif) ses moments plus lyriques (« Ohio », l’air très célèbre ou « My Darlin’Eileen », chanson irlandaise des immigrés) ses moments romantiques (« A little bit in love » ou bien « It’s love », chanté de manière inouïe par Thomas Hampson, à la voix chaude de Crooner, large de baryton basse et à l’aigu triomphant. La tension ne tombe jamais et c’est une succession d’airs, de danses, de chœurs, dans une mise en espace minimale, mais très efficace, grâce à un chœur exceptionnel qui chante et qui danse avec une ductilité et un rythme uniques (par exemple pour « Conga », où la fantastique Kim Criswell emmène tout ce beau monde comme une véritable meneuse de Revue). Inutile de dire que dans un répertoire qui n’est pas celui auquel ils nous ont habitués, les Berlinois démontrent non seulement leur professionnalisme et font encore preuve de leur précision légendaire, mais ils affichent une authentique et juvénile joie de jouer : Il faut souligner l’ardeur des cuivres incroyables, mais aussi du clarinette solo, appelé à interpréter une partie soliste extraordinaire dans l’intermède “Ballet at the Village Vortex”, mais surtout leur sens de l’à propos, leur humour et leur engagement durant toute la soirée. Sir Simon dirige tout avec son éternel sourire, son habituelle exubérance et une précision diabolique à laquelle rien n’échappe.

    Le final est totalement inattendu : Sir Simon, après avoir présenté ses vœux et les vœux de l’orchestre au public, invite la salle (2000 personnes) à danser au rythme sud-américain de « Conga », demandant aux spectateurs de hurler « Conga » à son signal, en même temps que l’orchestre : le bis commence donc et les artistes et le chœur descendent dans la salle et invitent manu militari tous les spectateurs à les suivre dans une immense farandole qui parcourt tous les niveaux de la Philharmonie, Sir Simon danse en dirigeant, couvert de serpentins de guirlandes et de fleurs, les musiciens dansent et jouent debout : c’est ainsi que se clôt le concert dans la joie, la folie, et le triomphe absolu de tous les artistes.

    Une telle soirée, complètement inattendue, n’aurait pas été possible sans l’évolution d’un orchestre complètement rajeuni et sa totale disponibilité : évolution imprimée et stimulée par Claudio Abbado durant ses douze années à Berlin. Jamais une soirée pareille n’aurait été possible auparavant : Claudio Abbado a ouvert les portes, et a livré à Sir Simon Rattle un orchestre prêt à d’autres expériences, commencées depuis septembre, notamment en direction des élèves des écoles primaires (Le Sacre du Printemps, dirigé dans la banlieue berlinoise, et dansé par 200 enfants des écoles) . Ainsi se confirme l’évolution initiée par Claudio Abbado : d’un côté, Vienne, pôle de la grande tradition classique, et de l’autre Berlin, pôle de l’ouverture à la modernité : deux pôles d’excellence nécessaires à faire vivre la musique dans sa perfection.

    Nous sommes allés ensuite saluer le chef et les musiciens, tous heureux de voir les abbadiens présents à cette grande fête, Sir Simon très cordial se souvenait de la rencontre à Vienne avec un groupe d’Abbadiens et la photo qui en fut prise, et a plusieurs fois exprimé son désir de voir le CAI présent souvent à Berlin. Tous les musiciens que nous avons rencontrés ont exprimé leur satisfaction de nous voir et évoqué les moments passés avec Claudio Abbado, auquel vont nos pensées et nos vœux, et l’incroyable impatience de tous à attendre ses prochains concerts, dans le même esprit festif qui régnait à Berlin en cette fin d’année.

    Leonard Bernstein:

    Ouverture de "Candide"
    Kurt Weill: 
    Dirge for two veterans (Thomas Hampson)
    Street Scene (Brani)
    Lonely House (Timothy Robinson)
    Ice Cream Sextet (Audra Mc Donald, Kim Criswell, Brent Barret, Timothy Robinson, Karl Daymond, Thomas Hampson)

    George Gershwin: Three Songs (Audra Mc Donald)
    My Man's Gone Now (From Porgy and Bess)
    Ask me again
    Fascinatin' Rhythm (From Lady, Be Good)

    Leonard Bernstein: Wonderful Town (Extraits)
    Audra Mc Donald, Kim Criswell, Brent Barret, Timothy Robinson, Karl Daymond, Thomas Hampson

    Ian Wood (tromba)
    Rashèr Saxophone Quartet
    Andreas van Zoelen (Saxophon)
    European Voices
    Berliner Philharmoniker
    Sir Simon Rattle

    La chronique du Wanderer N°14






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